Dimanche 19 août 2007
Nous autres libéraux, sommes les seuls à vouloir mettre à terre l'achitecture soviétoïde du système de protection siciale français, la fameuse SECURITE SOCIALE, et ses soeurs : l'UNEDIC et les divers FONGECIF, ou autres OPCA, OPCAREG ou Fonds d'Assurance Formation. Organismes qui gèrent plus de 22% de la richesse créée en France chaque année !


Finissons en avec la "représentativité irréfragable" des 5 confédérations, reconnaissons l'UNSA et SUD ! Ouvrons la démocratie sociale à de nouveaux entrants !

Le 5 mars 1966, un arrêté définissait ad aeternam un collectif de 5 organisations syndicales : la CFTC, la CFE-CGC, FO, la CFDT, et la CGCT. Leur représentativité "irréfragable", garantie par la loi leur était reconnu pour la nuit des temps, même si seulement 8% des salariés adhéraient à leurs organisations. Par contre, le Conseil d'Etat n'a pas jugé bon de reconnaître la représentativité de l'UNSA, pourtant forte de 150 000 adhérents car présente essentiellement dans le secteur public. Sans oublier le syndicat SUD, né d'une scission de la CFDT.


Pour atteindre notre objectif de mettre fin au monopole de la Sécurité Sociale, j'avais suggéré à notre président, Edouard Fillias, de soutenir les efforts de l'UNSA et de SUD pour accéder à la représentativité. Nous devons faire feu de tout bois, et utiliser tous les leviers possibles pour mettre à bas ce système. SUD et l'UNSA veulent y entrer, ou de nouveaux syndicats patronaux, comme la Confédération des Jeunes Dirigeants ? Hé bien, qu'ils entrent. Ils ont le droit, eux aussi, à participer à la gestions de la protection sociale française, d'autant plus qu'ils représentent des centaines de milliers de cotisants!

Pour nous Libéraux, c'est la technique du judoka qui retourne contre l'adversaire viscéralement antilibéral, ses propres forces !


Ecoppons, écoppons !


Aujourd'hui, la SECU fuit de partout. Structurellement endettée, année après année, deux de ses trois branches : Maladie, Retraitre, car j'exepte la branche Famille, sont structurellement déficitaire. Etrange impression de Titanic, immense et luxueuse construction de l'après-guerre, mais qui prend l'eau de toute part. Les gouvernements qui se suivent ont tout essayé, pour retarder la chute, écoppant à tout va : CRDS, voulue provisoirement pour réduire la "dette sociale", et CSG, de Rocard, pour fiscaliser les cotisations.

Ni la CSG, ni la CRDS n'ont suffit à arrêté la noyade, dans la mesure où les Français gagnent 3 mois d'espérance de vie chaque année, et que les septuagénaires, voire les octonogénaires, consomment plus de soins que durant toute leur vie. Or le vieillissement de la population se poursuit. Dans le même temps, la France doit intégrer des millions de nouveaux arrivant, dont seulement 7% constituent une immigration de travail. Il faut donc porter les autres, souvents des enfants (éduction familiale, logements sociaux, crèches, santé, écoles primaires, puis secondaires, puis l'université, elle aussi quasi-gratuite).

Il ne reste plus qu'une solution : augmenter encore les cotisations, et réduire les dépenses : d'où les parcours de soin, et les franchises de remboursement, qui chaque année augmentent. De plus en plus de cotisations pour de moins en moins de prestations.

Le débat récent sur la TVA sociale n'est que le dernier avatar de cette longue succession de remèdes : après la CDRS, puis la CSG, puis le parcours de soin et les vagues de déremboursements, voici la TVA...sociale ! Comme la matière fiscale s'évapore de toute part, il faut aller chercher toujours plus loin, jusque dans le pannier de la ménagère, l'argent destiné à éviter la noyade du régime.

Les soins, les retraites, des prestations de service
comme les autres !


Jusqu'à présent, hors les libéraux, personne ,n'a envisagé de mettre à bas la totalité du système "que le monde entier nous envie". Pourtant, ce qui a marché pour FRANCE TELECOM puis pour EDF, devrait être possible pour le système de soin ou d'assurance chômage. Il s'agit en fait de prestations comme les autres, d'assurances comme toutes les assurances. Quant à l'Assistance : RMI et ASS, ou CMU cela ne relève pas du système commun mais de la puissance publique, et avec l'argent des impôts, et non l'argent de cotisations.

Christian Person
Ressources Humaines d'Alternative Libérale
Par Christian Person - Publié dans : alternativeliberale20e
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