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Bienvenu sur le site du comité local d'ALTERNATIVE LIBERALE du 19ème arrondisement

Dimanche 21 octobre 2007
 

Pour soutenir la campagne des Chinois libres de Taiwan pour l’adhésion de leur pays à l’ONU j’ai fait ce logo :

supporter Taiwan ONU

N’hésitez pas a copier ce logo pour le mettre sur vos sites web et autres blogs.

J’espere compter au moins sur mes amis libéraux pour cela, alors que ce sujet n’interesse pas les Francais, souvent pret a sacrifier nos amis democrates Chinois de Taiwan face aux reves de conquete de la Chine communiste…

http://www.gopetition.com/petitions/support-un-membership-for-taiwan.html

http://www.ipetitions.com/petition/Taiwan_UN_Membership/

http://www.care2.com/c2c/share/detail/477489

David-J. CHEMLA

Par David Chemla - Publié dans : alternativeliberale20e
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Samedi 6 octobre 2007

Les dirigeants des deux Corées ont mis un terme à un sommet de 3 jours en présentant un pacte de réconciliation dans lequel ils s'engagent à négocier un traité de paix.Il y a bientôt 8 ans de cela, Christian Lechervy, alors conseiller stratégique du Ministre de la Défense, Alain Richard, me disait que l'équilibre de la région asiatique dans son ensemble, était précaire. Il me citait les deux failles sismiques qu'étaient la DMZ, frontière entre les deux Corée, et Taïwan, à cause des revendication de la Chine Populaire sur sa province "rebelle".


 


Le président sud-Coréen Roh Moo-hyun et le leader nord-coréen Kim

 

 

Pour ces raison, la fin de la Guerre de Corée, officialisée par ce traité d'armistice, même s'il reste encore du chemin à faire, est un immense signe d'espoir pour la paix mondiale, et d'abord les pays du nord-est asiatique : Japon, Corée du Sud, et le Nord de la Chine. La Corée du Nord s'est illustrée en effet, depuis plus de 20 ans, pour son rôle dans la prolifaration d'armements comme les fameux SCUDS, version transformée des missiles NODONG et TAEPODONG, missiles nords-coréens. Revendus aux Pakistan, à l'Iran et à la Syrie ou à l'Irak, ces armements de pointe, à l'origine de fabrication soviétique, témoignaient du rôle déséquilibrant de la Corée du nord sur les conflits régionaux.



 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/5/5e/NorthKoreanMissileImpactSite.png

 

Les angoisses du Japon dans JAPANTODAY.


La signature de cette armistice entre les deux parties divisées d'une même nation, signe la fin de la Guerre froide. Après les bombes nucléaires d'Hiroshima et de Nagasaki, la Japon, exangue s'était rendu, en août 1945. Les mois qui ont suivi ont permis à Staline d'e placer en Corée, le Maréchal Kim Il-Sung, le père de l'actuel dirigeant nord-coréen.

 

Maintenant, les deux dirigeants, Kim Jong-Il et Roh Moo-Hyun, prévoient d'ouvrir des discussions avec les États-Unis et la Chine pour mettre fin officiellement à la guerre qui les a opposées de 1950 à 1953.


Le président George W. Bush avait indiqué que les Américains participeraient aux négociations en vue d'un traité de paix une fois que la Corée du Nord aurait démantelé ses installations nucléaires. Le régime communiste s'est engagé à le faire avant la fin de l'année.


Les leaders des deux Corées ont également convenu de rétablir le service de trains de marchandises, de coopérer sur le plan maritime et d'accroître la réunification des familles.


Et d'ores et déjà, le groupe DAEWOO, toujours le deuxième mondial pour la construction de navires, prévoit un investissment de 150 Millions de Dollars US en Corée du Nord. Des zones économiques spéciales, comme celle de Kaesong, avait permis à des entreprises sud-coréennes, de s'installer au Nord à des conditions fisacles très avantageuses.


Pour l'avenir, il est important de considérer que la Corée réunifiée, ce sera presque 70 millions de personnes, sur un territoire de 220 000 kilomètres carrés, et une histoire commune de plus de 2000 ans, des conglomérats conquérants comme SAMSUNG, LG, DAEWOO, KIA (filiale de HYUNDAI MOTOR)


En outre la fin des hostilités devrait libérer de formidables ressources financières au Nord comme au Sud, car le Nord dépense plus de 20% de son PNB pour sa défense, et le Sud, 5%. Si l'on ajoute le nombre d'hommes sous les drapeaux, soit plus de 500 000 au Sud et 2 millions au Nord.


La Paix,  le plus court chemin vers la prospérité....

Christian

Ancien Vice-Président de FRANCE-COREE (Association créee en 1976 par des anciens combattants de la Guerre de corée et le PDG de KOREAN AIR)


EUROKOREAN

 



Par Christian Person - Publié dans : alternativeliberale20e
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Mercredi 3 octobre 2007
Bonjour chers amis,

j'ai donc le plaisir d'être le premier, sur ce forum, à présenter une liste aux élections du 28 octobre, pour le renouvellement du BUREAU NATIONAL d'ALTERNATIVE LIBERALE,  et de vous présenter la naissance d'un courant au sein d'AL : les Nouveaux Libéraux .

Nous sommes déjà 5, il nous manque donc encore deux noms constituer une liste complète.

Si vous souhaiter participer à notre liste, merci de m'écrire au plus vite, ou de me contacter
par mail :

c.person@alternative-liberale.fr

ou par téléphone : 06 69 08 59 92 (en soirée après 19 h).

Les principaux axes de mon programme en tant que candidat à la présidence d'ALTERNATIVE LIBERALE sont :

- Donner beaucoup plus de places aux régions. Réserver 30% du site nationale à la communication des régions et comités locaux de toute la France. Il s'agira aussi de défendre et de promouvoir nos identités régionales, et nos libertés locales !

- Créer un COMITE DE SCIENTIFIQUES , consitué de 30 personnalités universitaires, hommes d'entreprises et retraités, et même des étrangers ( 10 sur 30) qui seront la caution scientifique d'ALTERNATIVE LIBERALE (Les libéraux historiques y seront accueillis chaleureusement).

-Créer et soutenir une COMMISSION SOCIALE, qui aura pour mission de faire de l'Agit Prop comme les Enfants de Don Quichotte par exemple, et de défendre les plus faibles, les plus pauvres, et les plus isolés, dans notre société. En effet, nous sommes "libéraux parce que sociaux", et il est bien temps de sortir de la position d'ultras qui nous été assignée par nos adversaires de gauche et d'extrême-gauche !


Quant aux axes du programmes, je n'ai pas l'intention de changer tout ce qui a été fait, et fort bien fait, par l'équipe sortante menée par Edouard Fillias et Aurélien Véron.

Par contre, je souhaite incarner le courant des libéraux historiques français qui sont issus de DEMOCRATIE LIBERALES, des Cercles IDEES ACTIONS, et d'associations comme LIBERTE CHERIE ou CONTRIBUABLES ASSOCIES.

Sur le plan des alliances, sans revenir trop lourdement sur l'épisode Bayrou, je souhaite regagner le coeur de notre électorat traditionnel, historiquement ancré plus à droite, sans doute depuis les luttes lointaines du Temps de la Guerre Froide, où les libéraux français étaient très engagés contre le communisme.

Il est temps, en effet, de rompre clairement avec François Bayrou et son MODEM, de de soutenir mais de façon très critiques, en bons libéraux que nous sommes, les réformes de Nicolas Sarkozy.

Je invite donc à nous rejoindre sans tarder afin de faire gagner nos idées et la ligne politique que je vous propose.

Amités libérales,

Christian Person
Par Christian Person - Publié dans : alternativeliberale20e
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Dimanche 19 août 2007
Nous autres libéraux, sommes les seuls à vouloir mettre à terre l'achitecture soviétoïde du système de protection siciale français, la fameuse SECURITE SOCIALE, et ses soeurs : l'UNEDIC et les divers FONGECIF, ou autres OPCA, OPCAREG ou Fonds d'Assurance Formation. Organismes qui gèrent plus de 22% de la richesse créée en France chaque année !


Finissons en avec la "représentativité irréfragable" des 5 confédérations, reconnaissons l'UNSA et SUD ! Ouvrons la démocratie sociale à de nouveaux entrants !

Le 5 mars 1966, un arrêté définissait ad aeternam un collectif de 5 organisations syndicales : la CFTC, la CFE-CGC, FO, la CFDT, et la CGCT. Leur représentativité "irréfragable", garantie par la loi leur était reconnu pour la nuit des temps, même si seulement 8% des salariés adhéraient à leurs organisations. Par contre, le Conseil d'Etat n'a pas jugé bon de reconnaître la représentativité de l'UNSA, pourtant forte de 150 000 adhérents car présente essentiellement dans le secteur public. Sans oublier le syndicat SUD, né d'une scission de la CFDT.


Pour atteindre notre objectif de mettre fin au monopole de la Sécurité Sociale, j'avais suggéré à notre président, Edouard Fillias, de soutenir les efforts de l'UNSA et de SUD pour accéder à la représentativité. Nous devons faire feu de tout bois, et utiliser tous les leviers possibles pour mettre à bas ce système. SUD et l'UNSA veulent y entrer, ou de nouveaux syndicats patronaux, comme la Confédération des Jeunes Dirigeants ? Hé bien, qu'ils entrent. Ils ont le droit, eux aussi, à participer à la gestions de la protection sociale française, d'autant plus qu'ils représentent des centaines de milliers de cotisants!

Pour nous Libéraux, c'est la technique du judoka qui retourne contre l'adversaire viscéralement antilibéral, ses propres forces !


Ecoppons, écoppons !


Aujourd'hui, la SECU fuit de partout. Structurellement endettée, année après année, deux de ses trois branches : Maladie, Retraitre, car j'exepte la branche Famille, sont structurellement déficitaire. Etrange impression de Titanic, immense et luxueuse construction de l'après-guerre, mais qui prend l'eau de toute part. Les gouvernements qui se suivent ont tout essayé, pour retarder la chute, écoppant à tout va : CRDS, voulue provisoirement pour réduire la "dette sociale", et CSG, de Rocard, pour fiscaliser les cotisations.

Ni la CSG, ni la CRDS n'ont suffit à arrêté la noyade, dans la mesure où les Français gagnent 3 mois d'espérance de vie chaque année, et que les septuagénaires, voire les octonogénaires, consomment plus de soins que durant toute leur vie. Or le vieillissement de la population se poursuit. Dans le même temps, la France doit intégrer des millions de nouveaux arrivant, dont seulement 7% constituent une immigration de travail. Il faut donc porter les autres, souvents des enfants (éduction familiale, logements sociaux, crèches, santé, écoles primaires, puis secondaires, puis l'université, elle aussi quasi-gratuite).

Il ne reste plus qu'une solution : augmenter encore les cotisations, et réduire les dépenses : d'où les parcours de soin, et les franchises de remboursement, qui chaque année augmentent. De plus en plus de cotisations pour de moins en moins de prestations.

Le débat récent sur la TVA sociale n'est que le dernier avatar de cette longue succession de remèdes : après la CDRS, puis la CSG, puis le parcours de soin et les vagues de déremboursements, voici la TVA...sociale ! Comme la matière fiscale s'évapore de toute part, il faut aller chercher toujours plus loin, jusque dans le pannier de la ménagère, l'argent destiné à éviter la noyade du régime.

Les soins, les retraites, des prestations de service
comme les autres !


Jusqu'à présent, hors les libéraux, personne ,n'a envisagé de mettre à bas la totalité du système "que le monde entier nous envie". Pourtant, ce qui a marché pour FRANCE TELECOM puis pour EDF, devrait être possible pour le système de soin ou d'assurance chômage. Il s'agit en fait de prestations comme les autres, d'assurances comme toutes les assurances. Quant à l'Assistance : RMI et ASS, ou CMU cela ne relève pas du système commun mais de la puissance publique, et avec l'argent des impôts, et non l'argent de cotisations.

Christian Person
Ressources Humaines d'Alternative Libérale
Par Christian Person - Publié dans : alternativeliberale20e
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Vendredi 18 mai 2007
  1. Pour ceux qui s'intéressent à la pensée libérale, notre équipe de campagne s'est efforcée de clarifier les choses et veut vous démontrer qu'en appliquant nos idées, il vous sera possible de travailler moins pour gagner plus !



Quelques questions reviennent régulièrement dans le débat sur le commerce international :

  • Comment « lutter » contre les salaires dérisoires des travailleurs chinois ?

  • L’euro fort est-il un handicap pour nos exportations ?

  • Que faire pour améliorer la « compétitivité » de la France et sauvegarder notre niveau de vie ?

Pourtant, les libéraux considèrent depuis longtemps que le commerce international est une bonne chose. Il permet à la fois d’enrichir nos cultures et notre portefeuille, en échangeant avec d’autres pays.

Pour s’en convaincre, voici une discussion très simple d’échanges entre la Chine et les Etats-Unis. Il est fortement recommandé de refaire les calculs – qui sont d’une simplicité extrême – pour mieux comprendre les mécanismes. 

Sortez vos calculettes !

 

On considère que la Chine et les Etats-Unis ne produisent que trois produits :

Chemises

Hamburgers

Puces électroniques

Ils utilisent pour cela un unique facteur de production :

Travail

Chaque pays a sa devise :

Dollar

Yuan

La productivité est le nombre d’unités produites par heure de travail :

US Chine

Chemises 2 1

Hamburgers 5 1

Puces 10 1


On part d’une situation très simple avec uniquement deux produits sur trois, sans monnaie, et on rajoute progressivement les autres « ingrédients ».


  1. Un seul produit : des hamburgers

Un Américain produit 5 hamburgers par heure, contre 1 par heure pour un Chinois, c'est la productivité. Le salaire réel est donc équivalent à 5 hamburgers par heure aux US et 1 hamburger par heure en Chine. Puisqu’il n’y a qu’un seul produit, aucun échange n’est possible : quel serait l’intérêt d’échanger un hamburger contre un hamburger ? Notons que si la productivité des Chinois augmente, leur revenu réel augmente, cela n'a pas d'impact pour les Américains, et vice-versa.


  1. Echange de deux produits : puces contre hamburgers et hamburger contre chemises

La productivité d'un Américain est meilleure que celle d'un Chinois dans tous les domaines. Donc le salaire réel d'un Chinois est plus faible dans tous les secteurs. Comment les US pourraient-ils exporter dans ces conditions ?


Pourtant, un businessman américain a l'idée d'exporter des puces pour importer des hamburgers. Pour le coût de deux puces – mesuré en heures de travail – un Américain produit un hamburger. Pour un Chinois ce ratio est de une puce pour un hamburger. Connaissant les coûts de production des Chinois, le businessman tente d'échanger 10 puces contre 10 hamburgers. Mais le businessman chinois ne gagnant rien dans l’opération, l'échange ne se fait pas. De même, le Chinois voudrait 20 puces contre 10 hamburgers, mais cette fois c'est l'Américain qui ne gagne rien et refuse.


Entre ces deux positions extrêmes, toutes les configurations permettent aux deux businessmen d’être gagnants. Finalement, ils se mettent d'accord sur 15 puces contre 20 hamburgers. Récapitulons :

  • L'Américain donne 20 puces soit 2 heures de travail, et reçoit 15 hamburgers soit 3 heures de travail, il est gagnant

  • Le Chinois donne 15 hamburgers soit 15 heures de travail, et reçoit 20 puces soit 20 heures de travail, il est gagnant

La production américaine de puces suffit pour satisfaire les besoins des deux pays. La Chine arrêt de produire des puces, et produit à la place des hamburgers qu'elle échange contre des puces.


Mais il y a un troisième produit : les chemises. Par le même raisonnement que précédemment, les deux businessmen se mettent d'accord pour échanger 5 hamburgers américains contre 4 chemises chinoises. Récapitulons :

  • L'Américain donne 5 hamburgers soit 1 heure de travail, et reçoit 4 chemises soit 2 heures de travail, il est gagnant

  • Le Chinois donne 4 chemises soit 4 heures de travail, et reçoit 5 hamburgers soit 5 heures de travail, il est gagnant

Suite à cet échange, la production chinoise de chemises suffit pour les besoins des deux pays.

 

  1. L’échange complet des trois produits : chemises, hamburgers et puces

A présent, toute la production de puces est faite aux US, et toute la production de chemises en Chine. Qu'en est-il des hamburgers ?

Dans les modèles à deux produits, certains hamburgers sont produits aux US pour être échangés contre des chemises chinoises. D'autres hamburgers sont produits en Chine pour être échangés contre des puces américaines. Dans le modèle à trois produits, les deux se compensent partiellement. Supposons que finalement les besoins de chemises aux US soient tels que les Américains doivent rester exportateurs nets de hamburgers afin de satisfaire leurs besoins en chemises. Ainsi, une partie de la production de hamburgers aux US est consommée localement, et une partie est exportée contre des chemises. En Chine, une partie de la consommation intérieure de hamburgers est produite localement, et une partie importée des US.


On arrive finalement à une situation où la production mondiale de puces se fait uniquement aux US, et la production de chemises uniquement en Chine, tandis que la production de hamburger est répartie entre les deux pays. Les Chinois ont augmenté leur consommation de puces, et les Américains ont augmenté leur consommation de chemises. Tout le monde est gagnant.


  1. Prise en compte des deux devises : dollar et yuan

La première chose qui change quand on prend en compte la monnaie est que… rien ne change ! La monnaie n’est qu’un moyen d’échange. L’existence d’une monnaie nationale facilite les transactions, mais ne modifie pas la productivité ni les besoins des consommateurs. De la même façon, l’existence du dollar et du yuan et d’un marché international des changes ne modifie pas les conditions d’échange pour les businessmen américain et chinois. Pour qu’ils acceptent d’échanger des hamburgers contre des puces ou des chemises, il faut toujours que le ratio soit dans une fourchette où les deux sont gagnants. Cette fourchette est déterminée par la productivité dans les deux pays, et non par le taux de change entre le dollar et le yuan. On va voir au contraire que c’est le rapport des productivités qui détermine le taux de change.


Pour simplifier les calculs, supposons que les salaires sont les suivants :

US $1 par heure

Chine Y1 par heure


Puisque les hamburgers sont le seul bien produit dans les deux pays, on peut comparer son prix dans les deux monnaies. Aux US, le coût de production d’un hamburger est de 1/5ème d’heure de travail, soit $0,20. En Chine, il est de 1 heure de travail, soit Y1. Le taux de change entre les deux monnaies s’établit donc à Y5 pour $1. Le taux de change ne peut pas s’écarter durablement de ce prix de marché. On peut alors comparer le prix des produits dans une même monnaie :

US Chine

Chemises Y1 (soit $0,20 contre $0,50 pour la production locale)

Hamburgers $0,20 Y1

Puces $0,05 (soit Y0,25 contre Y1 pour la production locale)


Dans notre modèle, le taux de change dollar / yuan dépend de la valeur locale de chaque monnaie et de la productivité relative dans les deux pays. La valeur locale de la monnaie chinoise est dépend de l’offre et de la demande de yuan relativement à l’offre et à la demande des autres biens. En faisant l’hypothèse que le salaire en Chine est de Y1 par heure, on a implicitement affirmé que l’offre et la demande de yuan et de travail en Chine aboutissent à ce ratio entre deux biens : la monnaie et le travail. Le même raisonnement s’applique au salaire américain de $1 par heure. Ensuite, on voit que le taux de change entre les deux monnaies est déterminé par la productivité relative des salariés chinois et américains. De la productivité dépend en effet le nombre d’heures de travail qu’un Chinois est prêt à échanger contre une heure de travail d’un Américain, et donc le nombre de yuan que l’on peut échanger contre un dollar. En première approximation, il semble donc que la monnaie n’est pas indispensable pour comprendre le commerce international. Au placard les partisans de la « dévaluation compétitive de l’euro » !



  1. Vive l’échange, non au protectionnisme !

On n’a peut être pas assez souligné que, dans les échanges décrits plus hauts, les businessmen sont tous les deux gagnants. On dit businessmen par simplicité, mais en fait cette remarque vaut pour tous les acteurs économiques, du producteur au consommateur, le businessman n’étant qu’un maillon parmi d’autres.

Il n’y a pas un acteur qui fait un bénéfice au détriment de l’autre. Le commerce international est un jeu à somme strictement positive, pas un jeu à somme nulle. La raison est qu’un échange ne se produit que si les deux parties ont le sentiment d’y trouver leur avantage. Le fait que l’échange soit local ou international ne fait aucune différence.


Puisque le commerce international est bénéfique, tout comme le commerce local, pourquoi y a-t-il tant de voix pour réclamer des « protections » douanières, des taxes, des quotas, etc ? Reprenons l’échange hamburgers contre chemises ci-dessus. Imaginons que le businessman chinois passe l’annonce suivante dans un journal local : « J’ai inventé un procédé industriel qui permet de transformer 4 chemises en 5 hamburgers de qualité, et ceci pour un coût négligeable ». Rapidement, les gens cessent de produire des hamburgers à raison de 1 hamburger par heure et se mettent à produire des chemises qu’ils échangent contre des hamburgers. Ils obtiennent par ce procédé 1,2 hamburger par heure. De la même façon, le businessman américain annonce qu’il a révolutionné la production de chemises. Les deux businessmen passent pour des héros, jusqu’au jour où l’on découvre le pot-aux-roses : ils faisaient en réalité du commerce international ! Dès lors, on les accuse de mettre les producteurs de hamburgers chinois et les producteurs de chemises américains au chômage, et ils tombent en disgrâce. Les gouvernements américain et chinois s’empressent de mettre en place les mesures de « protection » nécessaires. C’en est fini des gains de l’échange international…


L’idée de cette parabole est de montrer qu’en réalité l’effet du commerce international est comparable à celui d’une innovation technique. Certaines techniques de production finissent par tomber en désuétude, et les salariés correspondant doivent changer de métier. Mais personne n’oserait proposer d’interdire les innovations techniques. Cela serait absurde et réduirait notre niveau de vie. De même, limiter le commerce international a des effets négatifs, et ce pour les deux pays concernés. Lorsqu’une industrie locale périclite, tout le monde est généralement d’accord pour dire qu’il vaut mieux aider les salariés à trouver un emploi dans un secteur porteur plutôt que tenter de sauvegarder une industrie obsolète et dépassée à l’aide de subventions. Pourtant, en ce qui concerne le commerce international, le protectionnisme reste encore très populaire. Une explication probable est que le commerce international est souvent mal compris, la méfiance vis-à-vis des étrangers est malheureusement très répandue, et accuser les étrangers de nos problèmes est un argument commode dont les politiques ont toujours usé et abusé.


  1. Conclusion

Comme on l’a vu, le commerce international n’est pas responsable de nos difficultés économiques. Il nous permet d’améliorer notre niveau ainsi que celui des pays avec lesquels nous avons des échanges commerciaux. Le protectionnisme, les droits de douane, les quotas d’importation, etc. ne nous apportent que des invonvénients. Il doivent être supprimés.


La « concurrence » des travailleurs chinois est une idée fausse. Les échanges avec la Chine ne diminue pas le niveau de vie des Français, ils l’augmentent parce que l’échange est gagnant ! Mais si nous voulons augmenter encore plus notre niveau de vie, cela dépend surtout de nous, de notre productivité, c’est-à-dire de la quantité de biens que nous produisons par unité de temps et que nous pouvons échanger contre les biens de consommations dont nous avons besoin. Un employé qui travaille dans un secteur très productif aura un salaire réel et donc un niveau de vie élevé.


Il ne faut pas confondre cette règle avec un slogan du type « travailler plus pour gagner plus » qui néglige justement ce facteur essentiel pour notre niveau de vie qu’est la productivité. Travailler plus pour gagner plus, tout le monde peut le faire. Mais améliorer la productivité et gagner plus en travaillant moins, c’est beaucoup mieux, et c’est ce que permet une économie libérale.


 


Par Christian Person - Publié dans : alternativeliberale20e
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Dimanche 4 février 2007
Cette après-midi au Bataclan, nous étions plus de 1000 participants enthousiastes. Un an après le congrès fondateur de la Cigale, ALTERNATIVE LIBERALE fêtait ses un an en fanfarre, et cela avec un candidat aujourd'hui connu et reconnu aux présidentielles, EDOUARD FILLIAS et plus de 70 candidats investis aux législatives de juin prochain....

Les alter-libéraux ont aussi eu la joie de recevoir et de saluer Alain Madelin, l'homme qui depuis 1970 a porté sur ses épaules le libéralisme français, et cela dans un pays plus porté au communisme....et qui sera sûrement le dernier pays au monde à en sortir car ayant réussi jusqu'à présent à se nourrir d'un résidu d'économie de marché cultivé en son sein.

Très aplaudi, Alain Madelin nous a exprimé son soutien de façon très chaleureuse et tout en insistant sur sa fidélité et sa loyauté envers Nicolas Sarkozy, il a exprimé combien les libéraux de l'UMP se reconnaissaient souvent bien peu dans le programmes de leur parti.

Nous avons eu également le plaisir d'accueillir Marielle de Sarnez, proche conseillère de François Bayrou. Elle a tenu un discours passionnant sur l'Europe et les conservatismes institutionnels.

Enfin, je viens de voir Edouard au journal de FRANCE 2, 10 secondes certes, mais c'est la première fois qu'il accède à une des trois grandes chaînes nationales....
Par Christian Person - Publié dans : alternativeliberale20e
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Vendredi 12 janvier 2007
A l'avant veille de l'intronisation de Nicolas Sarkozy comme candidat de l'UMP à la présidentielle, permettez-moi de vous rappeler une brève anecdote du début de l'année 2006. A cette époque, ALTERNATIVE LIBERALE n'avait pas encore vu le jour. J'avais décidé de rencontrer Nicolas Sarkozy. En effet, comme journaliste pour les Sud-Coréens en France, j'ai pu interviewer par le passé, des gens comme Alain Madelin, Christian Pierret, ou Pierre Méhaignerie, et bien d'autres.

J'ai donc proposé à Nicolas Sarkozy, par le biais de Claude Goesguen, Maire du 16ème Sud, de le faire interviewer par les deux plus grands journaux coréens et la TV nationale de ce pays, 11ème puissance économique du monde, tout de même. J'avais l'accord et le soutien de l'Ambassade de Corée du Sud, à qui j'avais proposé cette idée d'interview du très médiatique Nicolas Sarkozy.

Ces deux journaux et la TV, KBS, permettaient à Nicolas Sarkozy de toucher au moins 8 millions de personnes en Corée du Sud. Et c'était avant que la Corée du Nord ne fasse exploser sa bombe atomique. C'était 8 mois avant que Ban Ki-Moon, alors ministre des Affaires Etrangères, ne soit désigné par le Conseil de Sécurité de l'ONU pour succéder à Kofi Annan.

Réponse de Nicolas Sarkozy, en février dernier, par le biais de son attachée de presse : " Pas le temps". J'ai renouvelé ma demande en août, toujours pas intéressé.

L'échec de cette tentative me laisse une étrange impression. Je sais que Pierre Méhaignerie s'intéresse beaucoup au Japon, où il est aller plaider la cause de l'Ile-et-Vilaine auprès d'investisseurs. Il me l'a expliqué personnellement. Madelin, lui, par amitié pour des anciens combattants comme Robert-André Vivien, s'est intéressé très tôt à la Corée du Sud.

Compte tenu de l'importance cruciale de cette région du monde pour la France et pour l'Europe, je ne comprends pas bien le silence ou le total désintérêt du candidat Sarkozy...Il est vrai qu'il a été totalement accaparé par des combats d'arrière garde au Maghreb et en Afrique subsaharienne.

Christian Person
Par Christian Person - Publié dans : alternativeliberale20e
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